
Depuis sa fondation en 1976 par Bruno et Laurier St-Onge, Antirouille Métropolitain a parcouru beaucoup de chemin. Dès sa première saison, l’entreprise familiale connaît un succès prometteur avec plus de 1 300 véhicules traités. Cinquante ans plus tard, elle est devenue une référence québécoise en matière de protection contre la corrosion avec plus de 5 millions de véhicules traités depuis ses débuts.
Aujourd’hui dirigée par Jean-Luc St-Onge, l’entreprise compte 16 succursales au Québec et traite plus de 250 000 véhicules par année, qu’ils soient à essence, hybrides ou électriques. Malgré cette croissance, la famille tient à conserver la propriété et l’exploitation de toutes ses succursales. L’objectif est simple : offrir partout les mêmes standards de qualité et un service auquel les clients peuvent faire confiance. Cette transparence se traduit notamment par des baies vitrées permettant aux automobilistes de voir les techniciens travailler sur leur véhicule.
En 50 ans, l’automobile a beaucoup changé. L’arrivée de nouveaux matériaux comme l’aluminium et les polymères, la popularité de la location et, plus récemment, l’électrification des véhicules ont transformé l’industrie. Antirouille Métropolitain a toutefois continué de miser sur sa spécialité. Grâce à la recherche et au développement, son traitement a évolué pour s’adapter aux nouvelles générations de véhicules et aux conditions climatiques québécoises.
Derrière cette longévité se trouve aussi une équipe expérimentée et fidèle. Certains employés accompagnent l’entreprise depuis 30, 40, voire 45 ans. Pour Jean-Luc St-Onge, cette expertise humaine demeure au cœur du succès d’Antirouille Métropolitain et explique en grande partie comment un petit atelier familial est devenu un réseau bien établi partout au Québec.


