Beaucoup de gens pensent à tort que le froid hivernal est responsable de la rouille sur les véhicules. En réalité, ce n’est pas la température qui cause la corrosion, mais plutôt l’ensemble des conditions associées à l’hiver qui en accélèrent le développement.
L’humidité demeure le principal facteur naturel de corrosion. Qu’elle prenne la forme d’eau, de neige ou même d’humidité dans l’air, elle favorise et accélère la formation de rouille. Durant l’hiver, la neige s’accumule sous le véhicule puis la chaleur générée lors de la conduite en fait fondre une partie, créant ainsi des zones humides en contact direct avec le métal.
À cela s’ajoute l’utilisation de sel, de calcium, de sable et d’autres abrasifs sur les routes. Ces éléments contribuent directement à détériorer la carrosserie et à accélérer le processus de corrosion. Leur effet varie: le sel et le calcium provoquent une réaction chimique qui attaque le métal, tandis que le sable et les abrasifs endommagent la surface en la rayant. En s’accumulant et en retenant l’humidité, ils créent des conditions idéales pour la formation de rouille.
La rouille s’attaque toujours aux endroits les plus vulnérables de votre carrosserie. Il suffit d’un seul hiver pour que plusieurs zones affaiblies apparaissent. C’est pour cette raison que le CAA Québec recommande un traitement antirouille annuel avec un garage reconnu comme Antirouille Métropolitain.


