Au Québec, nos véhicules sont particulièrement exposés à la corrosion. L’humidité, la gadoue, les variations de température ainsi que le sel et le calcium utilisés sur les routes créent des conditions difficiles pour la carrosserie. Même s’il est impossible d’éliminer complètement le phénomène de corrosion, un traitement antirouille effectué chaque année permet d’en ralentir considérablement la progression.
Et mieux vaut commencer tôt. Lorsqu’on achète un véhicule neuf ou d’occasion, la rouille n’est généralement pas encore une préoccupation visible. Pourtant, c’est justement le meilleur moment pour agir. Les peintures et les finis des véhicules modernes se sont améliorés mais certaines parties moins visibles de la carrosserie demeurent vulnérables. La corrosion peut donc s’installer bien avant qu’on la remarque.
Protéger son véhicule peut aussi être avantageux au moment de le revendre. Selon les observations d’Antirouille Métropolitain si on compare le même modèle avec le même kilométrage, un véhicule sans rouille et bien entretenu peut se vendre de 10 à 15 % plus cher que la moyenne et trouver preneur plus rapidement.
L’efficacité d’un traitement repose également sur l’expertise et la connaissance du véhicule. Avec plus de 250 000 véhicules traités chaque année, Antirouille Métropolitain adapte ses méthodes aux différents modèles qu’ils soient à essence, hybrides ou électriques. L’entreprise utilise notamment un manuel de perçage constamment mis à jour afin d’identifier les bons points d’accès pour chaque véhicule.
Un traitement antirouille peut être effectué à n’importe quel moment de l’année avec la même efficacité. En dehors des périodes plus achalandées, il est même souvent plus facile d’obtenir un rendez-vous au moment souhaité.



